Auteur : Philippe Connes
Après avoir soutenu une thèse sur les effets "Physiologiques et hématologiques de l'EPO recombinante humaine" à Montpellier en 2003, puis effectué un poste d'ATER à Lyon en 2003-2004, j'ai été recruté comme MCU en Guadeloupe où j'ai notamment travaillé sur le trait drépanocytaire et les réponses à l'effort, avec un focus sur les comportements hémorhéologiques et inflammatoires (laboratoire ACTES). En 2008, j'ai obtenu un contrat d'interface Inserm qui m'a permis de travailler au sein de l'UMR Inserm 1134, associée au Labex GR-Ex, sur les mécanismes physiopathologiques de la drépanocytose et l'identification de biomarqueurs de la sévérité clinique (hémorhéologie, système nerveux autonome, microcirculation, fonction vasculaire, hémolyse...). Ces travaux ont été réalisé en collaboration avec l'Unité Transversale de la Drépanocytose, le CIC-EC 802 Inserm, le CHU de Pointe à Pitre et le labo ACTES. J'ai également mené des travaux sur les réponses à l'effort des patients drépanocytaires. Mon contrat d'interface Inserm s'est achevé en 2013 et j'ai ensuite été nominé à l'Institut Universitaire de France jusqu'en 2018. En 2014, j'ai recruté sur un poste de PU à l'Université de Lyon et au sein du laboratoire CRIS EA 647 pour travailler sur la drépanocytose. Actuellement, nous sommes entrain de réaliser des protocoles de recherche clinique (patient) et de recherche expérimentale (modèle murin de la maladie), en collaboration avec les cliniciens drépanocytologues des HCL (Lyon).

Connes Philippe

Publié dans Enseignants-Chercheurs, Membres du CRIS